5 questions à Sophie «Ringuette» Presseault

Sophie, opticienne du Bonhomme à lunettes

Apprenez à connaitre les gens derrières vos lunettes. L’opticienne du jour: la vétérante.

Nom : Sophie Presseault

Surnom : Ringuette

Années d’expérience : 22

Territoire : St-Agathe- Mont Tremblant -Lachute – St-Jérôme

On peut dire que depuis son arrivée au Bonhomme, Sophie en a fait du chemin. Alors que le bouche-à-oreille faisait son travail sur la Rive-Nord et que de plus en plus de gens souhaitent des points de service dans la région, c’est elle qui a été envoyée pour ouvrir des points de service. Au départ c’était Laval, mais au fil du temps, c’était de plus en plus au nord, jusqu’au Mont Tremblant « j’ai d’ailleurs rendez-vous au garage pour faire changer ma troisième timing belt » affirme Sophie en riant. Petit calcul de math 101:  Sophie estime faire 20 000km par année et elle travaille pour le Bonhomme depuis 8 ans. Disons qu’on imagine que son garagiste doit apprécier sa clientèle ! Apprenons à connaitre un peu plus notre opticienne/exploratrice de la Rive-Nord :

Devenir opticienne, c’est arrivé comment ?

Je ne savais pas trop quoi faire pour être franche. Je travaillais comme caissière dans une pharmacie et de fil en aiguille, j’ai rencontré le mari d’une collègue qui m’a parlé du métier d’opticien. J’ai fait mes recherches, et j’aimais beaucoup le côté interactif du métier. 22 ans plus tard, c’est toujours le cas !

Est-ce qu’il y a une histoire intéressante derrière ton surnom ?

Ouf. Notre ancien collègue Simon était surnommé Ringo Rinfret, comme le fameux personnage de RBO. Comme c’est lui qui m’a recruté, je suis devenue Ringuette. Le pire, c’est que j’ai déjà joué quand j’étais jeune !

Complète la phrase : travailler au Bonhomme à lunette c’est…

Facile ! Simple agréable pas stressant, on a de la liberté, du plaisir. Pas de pression comme dans certains bureaux, des supers clients sympathiques. Bref, il y a un côté humain que j’adore.

C’est quoi ton conseil numéro 1 pour les clients ?

Qu’on est là pour eux. Qu’ils sont les bienvenus, qu’ils ne se gênent pas pour revenir si ça ne va pas. Bien voir, c’est juste trop important !

En tant que « vétérante » du Bonhomme, est-ce qu’il t’arrive de t’arrêter et regarder le chemin parcouru ?

De temps en temps. Faut dire que quand je suis arrivée, nous n’avions aucun point de service sur la Rive-Nord. Maintenant nous en avons une dizaine avec quelques autres de prévus. Personnellement, je pense aussi à la satisfaction que je retire de mon travail. J’aimerais vraiment le côté humain, surtout si on compare à la pression de vendre qu’on retrouve parfois dans le domaine !